Courir. Toujours plus vite. Courir pour semer les larmes qui la suivent. Vite. Penser à autre chose. Regarder autour d'elle. Un arbre. Deux arbres. Un insecte. Trois insectes. Au secours, quelqu'un, aidez-la! Ne voyez-vous pas que les larmes la rattrapent? Elle est à bout de souffle. Sa respiration s'accélère. Il ne faut pas lâcher. Peut-être que si tu cours encore un peu, les larmes abandonneront leur course folle à ta recherche. Dis à ton c½ur de tenir bon. Qu'il batte, encore. Encore. En... corps. Le corps t'a lâché petite. Te voilà arrêtée, dans la mire de ta tristesse.
- On m'ignore maintenant, sexy? Tu t'es tannée de moi ou tu veux juste te faire désirer encore plus?
- Ta gueule Alex!
- Eh, mais... tu pleures!? Ça va?
Touchée. Coulée. Les larmes ont gagné. Peu importe ce qu'elle ferait, elles ne la quitteront pas. Et lui en plus! Mais avait-il donc tant de temps à perdre pour venir la déranger tous les jours depuis une semaine? Qu'il s'en retourne chez lui et la laisse avec sa forêt, son silence, sa solitude.
- Laisse-moi tranquille, s'il te plaît.
C'est bien. Courir encore. Les larmes t'ont peut-être attrapées, mais si tu cours bien vite, elles seront emportées par le vent qui fouette ton visage.
- Attends!
Pourquoi laisses-tu ce simple cri te briser en deux? Relève-toi. Les larmes te parasitent toujours.
« Me relever. Je dois me re... lever... Est-ce le soleil ou tes bras qui me réchauffe ainsi? Serre-moi encore. Je laisse les larmes couler, je m'en fous, mais console-moi encore. Demain, ça ira mieux, mais embrasse-moi encore.» s'autorise-t-elle à penser.
Le voilà qui l'emmène dans la forêt. Seuls dans leur oasis. Seuls avec ses larmes qui ne s'assèchent toujours pas. Confusion. Que faire? Je dois la protéger des larmes, mais je devine un sourire au coin de ses lèvres. La forcer à courir ou la laisser là à se faire pénétrer par ce grand brun? Dans le doute, prions. Prions pour que ce soit un gentil garçon.
- Je... je m'excuse... je voulais pas te faire du mal, balbutie-t-il en remettant son pantalon.
Il avait pris peur. Les larmes : deux. Elle : zéro.
- Eh... Alex?
- Oui?, réussit-il à articuler en se retournant vers elle.
- On... on va se revoir?
- Eh..., il baisse la tête. Je pars demain... retrouver ma petite amie...
- Ah. D'accord. Je comprends.
Comme elle est belle lorsqu'elle sourit. Dommage qu'elle pleure. Elle l'aurait sûrement fait rester sinon.
- Au revoir, sexy. Content de t'avoir rencontré.
Elle le regarde s'éloigner en se mordant les lèvres. Les mecs sont-ils toujours si nuls avec les chics filles? Je vais devoir être bien convaincante cette nuit pour réussir à chasser les larmes. Elle survivra. C'est au moins ça. Je n'aime pas la voir seule ainsi, abandonnée à elle-même.
- Merci Alex, merci d'avoir été là... Tu as été le rayon de soleil de ma journée. T'inquiète, je ne t'en veux... pas. Demain, ça va aller. Je vais rentrer maintenant. Me coucher. Et me rappeler ton doux visage une dernière fois, chuchote-t-elle au vide qu'il a laissé en partant, essayant d'imaginer encore son sourire d'ange.
Elle se lève doucement, remet maladroitement sa jupe qui dormait par terre.
Prends un grande respiration et cours. Cours et ne t'arrêtes qu'au moment où toutes tes larmes virevolteront dans le vent, loin derrière toi.
Merci ma chouette... même si ça me fait mal :)
- On m'ignore maintenant, sexy? Tu t'es tannée de moi ou tu veux juste te faire désirer encore plus?
- Ta gueule Alex!
- Eh, mais... tu pleures!? Ça va?
Touchée. Coulée. Les larmes ont gagné. Peu importe ce qu'elle ferait, elles ne la quitteront pas. Et lui en plus! Mais avait-il donc tant de temps à perdre pour venir la déranger tous les jours depuis une semaine? Qu'il s'en retourne chez lui et la laisse avec sa forêt, son silence, sa solitude.
- Laisse-moi tranquille, s'il te plaît.
C'est bien. Courir encore. Les larmes t'ont peut-être attrapées, mais si tu cours bien vite, elles seront emportées par le vent qui fouette ton visage.
- Attends!
Pourquoi laisses-tu ce simple cri te briser en deux? Relève-toi. Les larmes te parasitent toujours.
« Me relever. Je dois me re... lever... Est-ce le soleil ou tes bras qui me réchauffe ainsi? Serre-moi encore. Je laisse les larmes couler, je m'en fous, mais console-moi encore. Demain, ça ira mieux, mais embrasse-moi encore.» s'autorise-t-elle à penser.
Le voilà qui l'emmène dans la forêt. Seuls dans leur oasis. Seuls avec ses larmes qui ne s'assèchent toujours pas. Confusion. Que faire? Je dois la protéger des larmes, mais je devine un sourire au coin de ses lèvres. La forcer à courir ou la laisser là à se faire pénétrer par ce grand brun? Dans le doute, prions. Prions pour que ce soit un gentil garçon.
- Je... je m'excuse... je voulais pas te faire du mal, balbutie-t-il en remettant son pantalon.
Il avait pris peur. Les larmes : deux. Elle : zéro.
- Eh... Alex?
- Oui?, réussit-il à articuler en se retournant vers elle.
- On... on va se revoir?
- Eh..., il baisse la tête. Je pars demain... retrouver ma petite amie...
- Ah. D'accord. Je comprends.
Comme elle est belle lorsqu'elle sourit. Dommage qu'elle pleure. Elle l'aurait sûrement fait rester sinon.
- Au revoir, sexy. Content de t'avoir rencontré.
Elle le regarde s'éloigner en se mordant les lèvres. Les mecs sont-ils toujours si nuls avec les chics filles? Je vais devoir être bien convaincante cette nuit pour réussir à chasser les larmes. Elle survivra. C'est au moins ça. Je n'aime pas la voir seule ainsi, abandonnée à elle-même.
- Merci Alex, merci d'avoir été là... Tu as été le rayon de soleil de ma journée. T'inquiète, je ne t'en veux... pas. Demain, ça va aller. Je vais rentrer maintenant. Me coucher. Et me rappeler ton doux visage une dernière fois, chuchote-t-elle au vide qu'il a laissé en partant, essayant d'imaginer encore son sourire d'ange.
Elle se lève doucement, remet maladroitement sa jupe qui dormait par terre.
Prends un grande respiration et cours. Cours et ne t'arrêtes qu'au moment où toutes tes larmes virevolteront dans le vent, loin derrière toi.
Merci ma chouette... même si ça me fait mal :)